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Je veux aller bien: faire les premiers pas

Je veux aller bien: faire les premiers pas

« On sait bien, toi, tout va toujours bien ». Ah, cette phrase-là, je l’entends souvent! Oui, ma vie va bien, presque tout le temps. Que mes enfants fassent de la fièvre, que j’aie dormi 5 heures, que mon ordinateur ait planté juste avant que je sauvegarde un document que je venais de finaliser, je dois avouer que je n’ai pas souvent la mine basse. Les critiques, les échecs, les rejets, rien de cela ne m’atteint vraiment. Même si, par moment, j’ai toutes les raisons du monde pour aller mal… je vais bien. Je peux me sentir fatiguée ou ennuyée, mais très rarement mal. Les petits et grands malheurs de la vie m’affectent peu, sinon pas du tout. Même si je ressens énormément de compassion devant la souffrance d’autrui, j’y reste transparente.

Pourtant, je n’ai pas toujours été ainsi. Loin de là! Dès mes 10 ans, j’ai lentement appris à m’emprisonner dans une prison intérieure faite d’inquiétude, de remords et de reproches. Et je dis « appris », car j’ai construit cette prison de toutes pièces en observant le monde dans lequel j’évoluais. Je souhaitais tellement y être enfin acceptée. Lentement, ma prison intérieure a pris forme et j’ai cessé d’être un être libre. J’ai senti qu’au lieu de prendre de mon envol, je me recroquevillais. Et ce n’est pas une figure de style! Fibromyalgie, migraines, douleurs, tout mon corps réagissait. Heureusement, j’ai compris le message assez vite, je devais cesser d’aller mal. Tant pis si je ne rentrais plus dans le moule! Je ne voulais plus prendre la forme qu’on me dictait de prendre pour « être une bonne fille ». Un moule, ça finit toujours par nous comprimer et nous atrophier. Moi, je voulais tout le contraire: j’aspirais plus que tout à déployer mes ailes pour toucher le ciel!

Cette prise de conscience a été comme un électrochoc. J’ai choisi d’ouvrir la porte de ma prison intérieure et de regagner ma liberté. Concrètement, ma transformation s’est observée par un changement radical de mon attitude face à la vie. Au lieu de m’attendre au pire, je me suis mise à espérer le mieux. Au lieu de me malmener, j’ai pris en compte mes besoins fondamentaux et commencé à les respecter. Plutôt que de vouloir plaire aux autres, j’ai choisi de m’aimer de façon inconditionnelle: je n’ai plus eu besoin d’autre raison pour m’estimer que d’être moi, tout simplement. Je me suis mise à transformer systématiquement les « problèmes » en défis à relever et en opportunités d’évoluer encore plus vite.

J’en entends déjà rouspéter « ouais, c’est bien beau, mais on parle de beaucoup de travail ici, ce n’est pas tout le monde qui peut se transformer facilement comme ça ». À quoi je répondrais « et pourquoi pas ? » Et si c’était possible… simplement… rapidement… pour tout le monde ? Personnellement, c’est ainsi que j’ai vécu cette transformation. Le plus difficile a été de faire le saut. D’ouvrir la porte de la prison et de faire les premiers pas. Il a été utile par moment de me rappeler que les barreaux de ma prison n’existaient que parce que je l’avais bien voulu. Il me suffisait de vouloir autre chose, en l’occurrence la liberté intérieure, pour la voir apparaître dans ma vie.

Depuis que je me suis lancée dans Bonheur en vrac, j’ai vu des centaines de personnes vivre le même genre de transformation radicale rapidement, dans une simplicité étonnante. Difficile de ne pas croire que c’est possible de choisir d’aller bien devant tant d’exemples. Pourquoi ne pourriez-vous pas être le prochain à qui on dira « on sait bien, toi, tout va toujours bien » ? Et si c’était possible pour vous aussi ?

Au plaisir,

Geneviève

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