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Cheveux gris naturels ou colorés: une question existentielle!

Cheveux gris naturels ou colorés: une question existentielle!

J’ai des cheveux gris depuis 20 ans. À cette époque de ma jeunesse, je ne me souciais pas de ces indésirables, et je vivais avec eux sans problèmes. Puis est venue la trentaine, les bébés, les 20 livres en trop, et beaucoup d’autres cheveux gris. J’ai alors commencé à teindre mes cheveux, car c’était pour moi un moyen de retrouver une meilleure estime de moi-même et le goût de me regarder dans le miroir. J’insiste : je n’ai jamais eu l’idée de changer la couleur de mes cheveux pour le plaisir – mes amis vous le diront – je n’ai changé ni de coupe, ni de couleur de cheveux en 20 ans.

Puis, mes filles ont grandi et un jour, je me suis retrouvée à discuter avec ma grande de l’importance de s’accepter tel que l’on est. L’incohérence de mon comportement m’a alors frappé. Comment pouvais-je dire à ma fille de s’accepter comme elle était, alors que je n’acceptais pas moi-même ce corps qui me donnait des cheveux gris précoces? N’allez pas croire que je suis une fervente du laisser-aller du corps, il n’en est rien! Je crois fermement en l’importance de prendre soin de son corps et j’ai perdu sans beaucoup d’efforts mes 20 livres en trop grâce à ma révolution alimentaire personnelle. Par contre, cacher des cheveux gris pour la seule raison que cela me renvoyait une image de moi-même que je n’aimais pas, c’était une toute autre histoire.

C’est à ce moment que j’ai pris la décision d’arrêter la coloration. Les premiers deux mois ont été pénibles : une repousse, c’est laid. Puis la mèche s’est allongée pour finalement rattraper le reste, et maintenant, c’est plutôt joli. Depuis, je vois de plus en plus de personnes qui font le pas vers le gris naturel. Nouvelle mode? Je ne sais pas. Mais ce que je sais, c’est que je ne vis plus ce stress de voir les cheveux gris réapparaître après 5 semaines, de trouver ça laid, et d’être soulagée après le rendez-vous chez la coiffeuse. Maintenant, j’affiche sans honte mes 40 ans avec mèches grises. Pour d’autres, le défi au niveau de l’estime sera peut-être dans une silhouette peu flatteuse, un gros nez, une peau abimée, et que sais-je encore. Le fond reste le même : apprendre à bien vivre avec nos imperfections. On se sent si bien lorsque c’est le cas!

Si vous avez une histoire du genre à partager, n’hésitez pas à le faire avec nous ici-bas pour notre plus grand bonheur!

Marie-Josée

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